Pierre Martinerie innover, avancer Conseiller général de Mâcon Sud
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Pétitions - 26/08/2008

Charte des services publics : signer la pétition - 29/04/2009

Proposition pour inscrire les services publics dans la Constitution

« Le peuple français,
« Considérant,
« Que la conception et la mise en œuvre des services publics constituent une réalisation essentielle de la République française ;
« Que la contribution des services publics aux principes des Droits de l’homme et de la souveraineté nationale est constitutive des valeurs de la République ;
« Que les services publics sont le moyen de la réalisation de la devise républicaine de liberté, d’égalité et de fraternité ;
« Que parmi les intérêts fondamentaux de la Nation figure la notion de solidarité nationale, garantie notamment par l’existence des services publics ;
« Que le fonctionnement efficace des services publics doit donc être assuré fidèlement selon les principes de continuité du service, d’égalité d’accès pour tous les citoyens, de neutralité et de distribution équitable sur l’ensemble du territoire national ;
« Que les services publics dans leur contenu doivent garantir les conditions de l’égalité républicaine dans les domaines vitaux pour tous les individus, en ce qui concerne l’accès à l’éducation, à la formation et à l’enseignement supérieur, à un système de santé de haute qualité sans discrimination de revenu ou de patrimoine, à un emploi et à un système de solidarité nationale assurant un niveau de vie compatible avec la dignité humaine, à un développement dynamique et solidaire de l’économie nationale, à la sécurité et à la justice indépendante dans la proximité, à l’information libre et aux moyens de communication physiques et numériques, à la capacité de déplacement sur l’ensemble du territoire national par des transports fiables et accessibles, à l’accès à l’eau et à l’énergie, à un aménagement responsable et durable des territoires et de l’environnement, à des collectivités territoriales assurant une démocratie de proximité et pleinement responsables et autonomes, à une culture libre dans sa création et accessible à tous dans sa diffusion, à l’accès aux pratiques sportives ;
« Proclame :
« Art. 1er – Les services publics participent pleinement des principes et valeurs que le peuple reconnaît dans la République.

« Art. 2 – Toute personne a le droit d’avoir accès aux services publics.

« Art. 3 – Il revient à l’Etat d’assurer la mise à disposition pour tous les citoyens de services publics de qualité, et dans l’hypothèse de services publics transférés aux collectivités locales, d’assurer à ces dernières les ressources correspondant à l’exercice effectif de ces services et à leurs évolutions.

« Art. 4 – Les principes essentiels des services publics reposent sur l’égal accès de tous les citoyens, l’égal accès sur l’ensemble du territoire, la continuité et la neutralité du service.

« Art. 5 – La République française reconnaît et garantit les services publics de l’éducation nationale, de la formation, et de l’enseignement supérieur et de la recherche, de la santé et de l’hôpital, de la sécurité sociale, de l’emploi, de l’accompagnement économique et industriel, de la police, de la justice, de l’information et de l’accès aux moyens de communication physiques et numériques, de l’aménagement des territoires, de l’eau et de l’énergie, de la protection de l’environnement, des transports, de la démocratie de proximité assurée par les collectivités territoriales, de la création et la diffusion artistiques et culturelles, de la pratique des activités sportives..

« Art. 6 – Le Gouvernement met en œuvre les politiques de son choix, dans le respect de la souveraineté nationale et de la charge des missions de service public qui lui sont confiées.

« Art. 7 – La France s’inspire de son modèle républicain de services publics dans son action à vocation internationale et européenne. »

Signer la pétition :
[url]http://www.referendum-servicespublics.com/index.php?petition=1&signe=oui[/url]


Libération immédiate de l'opposante Aung San Suu Kyi ,Prix Nobel de la paix en Birmanie - 14/06/2009

Les pays occidentaux ont condamné la nouvelle inculpation de l'opposante Aung San Suu Kyi ,Prix Nobel de la paix et son emprisonnement , le jeudi 14 mai, par les autorités Birmanes. (une junte militaire)
Réclamons sa libération.
Mme Suu Kyi a été inculpée dans la journée du 14 pour avoir enfreint les règles de son assignation à résidence.

Une semaine après l'annonce par le régime militaire de l'intrusion chez elle d'un Américain qui avait traversé un lac à la nage pour la rencontrer, selon son avocat.

Le régime Birman demeure insensible aux pressions internationales

Jusque-là assignée à résidence à Rangoun, la lauréate du prix Nobel de la paix 1991 a été emmenée à l'aube et placée en détention à la prison d'Insein à Rangoun, où son inculpation lui a été formellement notifiée. Le procès de Mme Suu Kyi, âgée de 63 ans et dont l'état de santé a suscité ces derniers jours de vives inquiétudes, s'ouvrira lundi dans cette prison.

A New York, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon s'est dit "gravement préoccupé" par l'emprisonnement de l'opposante et les nouvelles accusations portées contre elle, et a appelé à sa libération.

L'Union européenne a appelé "avec force" la junte au pouvoir en Birmanie à libérer Aung San Suu Kyi. Dans un communiqué, la présidence tchèque de l'UE "regrette profondément" que la dirigeante de la Ligue nationale pour la démocratie et certains de ses familiers "aient été arrêtés et inculpés d'avoir enfreint les clauses de son assignation à résidence, lesquelles selon les Nations unies violent les lois nationales et internationales".

"LE RÉGIME BIRMAN A L'INTENTION DE TROUVER N'IMPORTE QUEL PRÉTEXTE"

Le régime Birman a clairement l'intention de trouver n'importe quel prétexte, aussi ténu soit-il, pour étendre sa détention illégale", a de son côté dénoncé le premier ministre britannique, Gordon Brown.
Le gouvernement américain a lui aussi exprimé sa préoccupation face à des informations "qui sont certainement inquiétantes si elles sont vraies". Washington a appelé le régime Birman à libérer "immédiatement" l'opposante.

Quant à l'organisation de défense des droits de l'homme Amnesty International, elle a appelé jeudi le Conseil de sécurité de l'ONU et les pays membres de l'association des nations du Sud-Est asiatique (Asean) à exiger la libération immédiate d'Aung San Suu Kyi. L'ordre d'assignation à résidence de la lauréate du prix Nobel de la paix, privée de liberté pendant la majeure partie des dix-neuf dernières années, expirait théoriquement le 27 mai. Son inculpation intervient alors que le régime du généralissime Than Shwe prévoit d'organiser l'année prochaine des élections nationales dans le cadre d'un processus controversé, qu'il entend contrôler de bout en bout.

-Soutenez cette demande en visionnant le documentaire Total dénial sur youtube dont voici le lien http://www.youtube.com/watch?v=KXGpvZvhyl0

-Une demande sur le mur du groupe de l'organisateur des francofolies accompagnée de la question suivante:
"Le prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi, est détenue par la dictature Birmane, elle-même soutenue par le sponsor principal de votre festival. Pouvons-nous compter sur vos rapport privilégiés afin de leur exprimer que notre silence et notre immobilisme nous rend responsable?"

-Envoyez le lien à tout vos amis pour avoir une réaction à cet état de fait.

Pétition pour l'indépendance de l'Agence de presse AFP - 28/08/2009

Préambule:
L'indépendance de la presse est un des biens les plus précieux de notre démocratie.

L'Agence France-Presse, qui est non seulement la source de la grande majorité des informations diffusées en France mais également l'une des trois seules grandes agences de presse au niveau mondial, est aujourd'hui menacée dans son indépendance et même son existence, sous sa forme actuelle.

L'AFP est dotée d'un statut unique, défini par une loi de 1957 destinée à garantir son indépendance structurelle à l'égard des pouvoirs publics et de tout autre "groupement idéologique, politique ou économique".

Sa mission est "de rechercher tant en France qu'à l'étranger les éléments d'une information complète et objective".

Depuis près d'un an, les velléités de mettre fin au statut particulier de l'AFP, à l'extérieur comme à l'intérieur de l'entreprise, sont de plus en plus nombreuses.

En témoignent les attaques sans précédent dont l'agence a récemment fait l'objet de la part de certains hommes politiques proches du pouvoir en France.

Tantôt on l'a traitée d'"agence d'Etat" en souhaitant ouvertement sa privatisation, tantôt on lui a reproché de ne pas être assez prompte à répercuter les communiqués de presse du parti au pouvoir.

Aujourd'hui, des projets bien avancés menacent le statut et l'indépendance d'une entreprise qui est unique en son genre, à savoir ni publique, ni privée.

Il serait notamment question de transformer, voire d'abolir, le statut garanti par le parlement afin de permettre la transformation en société anonyme et l'entrée d'actionnaires.

De tels changements, intervenant à une époque de grands bouleversements dans le paysage médiatique, sans parler de l'économie mondiale, risquent fort de se traduire par la mainmise d'intérêts particuliers ou étatiques sur l'ensemble de l'information destinée au citoyen.

Par conséquent :

Nous soussignés, citoyens, salariés de l'Agence France-Presse et organisations attachés au pluralisme et au droit à une information complète et objective, affirmons notre soutien à l'indépendance structurelle de l'AFP.

Depuis plus de cinquante ans, son statut ne l'a pas empêchée de devenir l'une des trois grandes agences de presse mondiales, présente sur les cinq continents et travaillant dans six langues.

Nous refusons toute modification qui aurait pour effet soit de transformer l'AFP en agence gouvernementale, soit de la livrer en totalité ou en partie à des entreprises privées quelles qu'elles soient et sous quelque forme que ce soit.

Nous exigeons que l’agence conserve sa particularité, sa capacité à remplir sa mission d’intérêt général et son indépendance structurelle. Par conséquent, nous nous opposons à toute modification qui dénaturerait son statut, inscrit dans la loi de 1957.

Signer et faire signer :
[url]http://www.sos-afp.org/fr[/url]

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