Pétition à Mâcon, laquelle choisir ? - 05/09/2009
Entre une pétition pour le nom d'un pont et une pétition pour le maintien des services d'une agence postale en centre ville, j'ai choisi : ce sera pour le maintien d'un service de qualité et de proximité pour tous,... et surtout les personnes âgées qui ne peuvent se déplacer.
Il s'agit de la poste située rue Philibert Laguiche qui est menacée. Une information un peu officieuse laisse entendre qu'elle pourrait ne devenir qu'une simple boutique de vente de timbres et d'enveloppes, en perdant les autres services bancaires, réception de mandats, et autres.
Questions : que vont devenir les usagers des comptes postaux, que vont devenir les salariés ?
Le Maire a été interrogé par les commerçants maconnais, inquiets de la fermeture d'un nouveau service public en centre ville, à l'heure où les zones commerciales prospèrent en lisière de la ville.
Je laisse à chacun le soin de choisir ses priorités...
Défense de la Poste : le conseil général invite les maires à rencontrer le big boss - 03/04/2010
Madame le Maire,
Monsieur le Maire,
Le Conseil général apporte une attention particulière au devenir de la présence postale, dont vous connaissez à la fois l’attachement des habitants et le caractère indispensable à la vitalité de nos territoires, ruraux notamment.
Le vendredi 7 mai prochain, Jean-Paul Bailly, Président national de la Poste viendra dans notre département afin de visiter des points d’accueil et évoquer l’avenir du réseau postal en Saône-et-Loire, dans le cadre de la stratégie de ce groupe devenu depuis peu une société anonyme. Dans ce même temps, il rencontrera le Préfet et les parlementaires du département.
Face à l’inquiétude de nombreux maires quant à la réduction des horaires des bureaux de leur commune, ou à la contrainte trop souvent imposée de voir évoluer ce service vers une agence postale communale ou un relai-poste, il m’a semblé utile de profiter de sa présence dans notre département pour organiser un moment d’échanges avec le premier Représentant de La Poste.
Aussi, j’ai le plaisir de vous informer que j’ai convié Jean-Paul Bailly à une rencontre associant les élus du département le :
vendredi 7 mai à 11 heures
Hémicycle du Conseil général
rue de Lingendes à Mâcon.
En vous remerciant par avance de votre participation à cette rencontre qui se veut être avant tout constructive, je vous prie d’agréer, Madame le Maire, Monsieur le Maire, l'expression de ma considération la plus distinguée.
NON A LA PRIVATISATION DE LA POSTE - 21/09/2009
Appel à la votation citoyenne le 3 octobre
Le gouvernement et la direction de la poste envisagent de modifier le statut de la poste et de le transformer en société anonyme ;
Ne soyons pas naïfs et ne nous laissons pas leurrer.
A chaque fois que le statut d’une entreprise publique a été transformé au nom de la concurrence, la privatisation s’en est suivie.
Un comité national regroupant plus de 60 organisations d’horizons divers : politique, syndical et associatif s’est créé et a décidé de mener le débat public et d’organiser un référendum national en posant la question « le gouvernement veut changer le statut de la poste pour la privatiser, êtes vous d’accord avec ce projet ? »
Dans ce cadre, un comité local vient de se créer sur Macon. Il regroupe déjà plus d’une douzaine d’organisations politiques (PS, PCF, MRC, NPA, PG), syndicales (CGT, FSU, Sud-Ptt71, Solidaires), associatives (ATTAC, ADECR, AIAPEC, AMI, L D H ).
Une votation citoyenne sera organisée le samedi 3 octobre de 9 heures à 12 heures sur le marché de Mâcon et entre 15h et 17h place Poissonnière. Le dépouillement aura lieu sur place dès 17h30.
Tous les habitants de Mâcon et des communes avoisinantes sont conviés à cette votation. Soyons nombreux à participer à toutes les initiatives qui seront programmées.
Ce 3 octobre est un premier rendez-vous important, c’est l’avenir du service public de la poste qui se joue
La poste nous appartient :à nous de choisir
PS : pour prendre contact avec le comité local, adresser un mail à [url] pierre.delacroix@wanadoo.fr[/url]
Bureau de Poste « Mâcon – 3 têtes » : Arnaud Montebourg apporte son soutien - 15/09/2009
Arnaud Montebourg, président du Conseil général de Saône-et-Loire, apporte son soutien aux commerçants du centre-ville de Mâcon concernant le projet de réorganisation de l’agence des Trois têtes. Il signe la pétition que les commençants ont lancée.
Le 8 septembre 2009, Arnaud Montebourg a adressé un courrier à Jacky Noël, directeur départemental de la Poste au sujet de ce bureau de poste et de son avenir : « je sollicite votre intervention afin de consulter les habitants sur cette situation et pouvoir en mesurer le caractère préjudiciable pour leur vie quotidienne. Le retrait de cette mesure apaiserait ainsi les relations avec les commerçants et les habitants, inquiets de subir cette restriction de services».
Depuis le début de l’année, le Département se mobilise auprès des élus locaux afin de maintenir un service public de qualité sur son territoire.
AVENIR DE LA POSTE : COMMUNIQUE DU PARTI SOCIALISTE - 26/01/2009
Communiqué de Razzy Hammadi
Secrétaire national aux services publics
La Commission Ailleret a remis son rapport le 17 décembre, en catimini, sans avoir obtenu de consensus et concluant sans surprise à la transformation de son statut en société anonyme ouvrant la voie à la privatisation.
Le Parti socialiste par la voix de son Secrétaire national aux services publics, Razzy Hammadi, de son représentant au sein de la Commission, François Brottes, se sont élevés à maintes reprises contre cette mascarade de négociation, les conclusions étant, semble t’il, écrites avant même la fin de la mission confiée a Mr Ailleret.
Les propos du Président de la République ont mis à jour les vraies ambitions du pouvoir et de la Direction de La Poste : privatisation. «La Poste changera de statut » (19/12/2008), capitaux publics pour commencer, comment pouvait il en être autrement en ces temps de crises, mais qu’en sera t’il en des jours meilleurs, les opérateurs privés se verront offerts sur un plateau une entreprise performante et productrice de richesse.
L’abandon du service public de La Poste est une erreur économique, une erreur industrielle et une erreur sociale. Nous ne pouvons accepter cela, nous ne pouvons laisser faire cela.
Le Parti socialiste, en partenariat avec le Comité national contre la privatisation de La Poste, a donc décidé de prendre une part active à l’action qui sera mené ce samedi 10 janvier. Elle vise à sensibiliser les Français et à les associer à la lutte des agents de La Poste pour refuser les projets de la direction de La Poste et du gouvernement.
Razzy Hammadi sera à la salle du Pressoir à La Chapelle de Guinchay le mercredi 28 janvier 2009 à 19h30
La poste au coeur de la rencontre avec le Préfet de Saone et Loire - 03/10/2008
Depuis plusieurs mois les assauts récurrents de l’état sur les services publics répandent un vent d’inquiétudes sur l’ensemble du territoire notamment dans les zones rurales. Les menaces qui pèsent sur La Poste avec la fermeture des bureaux de postes ou la transformation des points contacts en Agences Postales Communales inquiètent et mobilisent les élus de notre département.
Au cours de son histoire « La poste » s’est érigée comme vecteur essentiel de développement local.
La distribution du courrier sur l’ensemble du territoire, six jours par semaine, l’acheminement de la presse à un prix permettant l’accès à la liberté d’expression et la libre expression de chacun, hérité du XIXème siècle, l’accès à tous au système bancaire, sans prendre en compte le niveaux de ressource des personnes, constituent les priorités de service publics de la Poste. Elles ont permis un aménagement équilibré du territoire par le maintien des bureaux de postes qui sont souvent la dernière présence d’un service public de proximité dans les petites communes.
Ces missions prioritaires de service public de la poste doivent-être sauvegardées c’est le combat que se sont engagé à conduire les élus du département. Après l’appel du Président du conseil Général et de certaines autres organisations et associations d’élus une large mobilisation des élus du département à permis d’obtenir des engagements de la poste quant au rôle déterminant de la commission de présence postale territoriale dans les décisions concernant l’évolution des points contacts.
Lors d’une rencontre consécutive à la mobilisation du samedi 20 septembre, La Poste s'est engagée à respecter le protocole de 2005, qui prévoyait qu'avant toute décision concernant la transformation d'un bureau de poste, elle devait consulter les élus et organiser une concertation, mais en plus elle s'engage, en cas de désaccord avec un maire sur la solution à mettre en œuvre, à respecter l'avis que donnera la Commission Départementale de Présence Postale Territoriale. »
Monsieur le Préfet pouvez vous nous confirmer que la CDPPT est désormais un acteur prépondérant disposant d’un droit de « veto » quant aux choix sur le devenir de la présence postale en Saône-et-Loire et que l’ETAT veillera au respect des engagements pris par « La Poste » qui désormais, ne pourra plus imposer ses décisions et devra convaincre de leur bienfondé.
Assemblée départementale conseil général de Saône-et-Loire
Le 26 septembre 2008-09-24
Alain Philibert
Manifestation en faveur d'un vrai service public postal - 19/09/2008
Alain Philibert, le nouveau président de la commission départementale de présence Postale territoriale de Saône-et-Loire, appelle à la manifestation du 20 septembre 2008.
Si le principe de l’ouverture de son capital est maintenu, la Poste deviendra une entreprise « comme les autres », c’est-à-dire préoccupée avant tout par la rentabilité financière et non par l’intérêt général.
Quelles sont les principales conséquences pour les Saône-et-Loiriens ? Avec la réforme, 90 bureaux de poste vont devenir de simples agences postales ou relais postaux. 33 000 habitants seront éloignés de plus de 5 km d’un point contact, soit l’équivalent d’une ville comme Mâcon. Les zones rurales seront les plus touchées.
Les maires ruraux exigent le maintien de tous les services postaux là où ils existent actuellement ainsi que le maintien des personnels. Ce soutien s’inscrit dans une démarche globale de défense du service public que souhaite démanteler ce gouvernement.
Alain Philibert, le nouveau président de la commission départementale de présence postale territoriale (CDPPT), appelle l’ensemble des maires, des élus et la population à participer à la manifestation prévue le 20 septembre prochain à 10 h 30 – à Mâcon, parking de la cité administrative.
Elu le 10 septembre dernier président de la CDPPT, Alain Philibert souhaite que s’engage entre la commission, les communes, la Poste et l’Etat un nouveau dialogue afin d’aboutir très rapidement à un accord pour le maintien des services postaux en Saône-et-Loire.
PETITION POUR UN REFERENDUM SUR L'AVENIR DE LA POSTE - 17/09/2008
SIGNEZ ET FAITES SIGNER LA PETITION DE L'UDESR 71 POUR UN REFERENDUM SUR L'AVENIR DE LA POSTE... Elus, citoyens, soyons mobilisés pour l'avenir du service public postal !
Les élus socialistes et républicains réaffirment leur soutien à un service public postal contribuant à l'égalité entre les territoires et assurant un service égal à tous ses usagers.
Le projet d'ouverture du capital de La Poste s'inscrit hélas dans un processus ancien avec lequel l'UDESR souhaite que le gouvernement rompe. Le démantèlement de la présence postale est consécutif à l'établissement de la logique de concurrence adoptée au niveau européen dans ce domaine comme dans bien d'autres. C'est en effet la directive 97/67/CE qui a lancé le processus de désertification postale de nos territoires, directive qui, comme par le passé, fixait des étapes et livrait, tranche par tranche, le secteur postal à la seule loi du marché, c'est-à-dire du profit. Les élus et gouvernants de droite souscrivent à cette vision mercantiliste du service postal.
Jadis Service Public, la Poste est désormais considérée comme une entreprise « comme les autres », c'est-à-dire préoccupée avant tout par des aspects de rentabilité financière et plus par l'intérêt général, gommant notamment le rôle qu'elle doit jouer dans l'aménagement du territoire. Qu'est-ce que ça signifie concrètement pour les Français ? Tout simplement que la péréquation tarifaire, c'est-à-dire le prix unique du timbre que l'on envoie une lettre de Lille à Perpignan ou de Blanzy au Creusot, est vouée à la disparition. Ou encore que la distribution du courrier assurée 6 jours sur 7 dans tous les foyers ne le sera plus que 4 ou 5 jours. Enfin, que les 17000 bureaux de poste d'autrefois deviendront de simples points de contact, au mieux des agences postales communales, au pire des distributeurs automatiques de billets. Ce seront bien évidemment les zones rurales qui seront les plus touchées.
Ce rôle essentiel de la Poste nécessite que les citoyens se prononcent directement sur le projet de privatisation de celle-ci. Il faut donc un référendum sur l'avenir de la Poste.
Les élus socialistes et républicains sont donc solidaires de toutes les actions entreprises au nom de l'égalité entre les territoires en vue de favoriser un service postal efficace. Ils sont solidaires de la manifestation prévue le 20 septembre prochain (10 h30 à Mâcon, parking de la cité administrative) et invitent tous les élus du département ainsi que les citoyens à y participer.
SIGNEZ ET FAITES SIGNER LA PETITION DE L'UDESR 71 POUR UN REFERENDUM SUR L'AVENIR DE LA POSTE... Elus, citoyens, soyons mobilisés pour l'avenir du service public postal !
[url]http://www.udesr71.org/index.php?action=article&numero=80&preaction=nl&id=9118514&idnl=38663&[/url]
Philippe BAUMEL
Président des Elus Socialistes et Républicains de Saône-et-Loire
Non à la privatisation de la Poste - 09/09/2008
La Poste est en danger. La dégradation du service public se poursuit depuis plusieurs années, marquée par le manque de personnels dans les quartiers populaires des villes et la fermeture de bureaux ruraux, ainsi que la transformation du service financier de La Poste en banque postale avec la banalisation du livret A.
Le gouvernement a maintenant l’intention de privatiser La Poste en en faisant une société anonyme dont le capital sera introduit en bourse.
Cette réforme sonnerait le glas du service public postal, c’est-à-dire de l’un des services publics essentiels à l’exercice réel des droits des citoyens, en l’occurrence du droit à la communication. Nous devons l’empêcher, car nous voulons que ce droit fondamental puisse continuer à s’exercer avec des garanties qu’une gestion privée ne peut apporter.
Que demandons-nous concrètement ? De ne pas sacrifier davantage la présence des bureaux de poste dans les zones rurales et les quartiers populaires, partout où l’activité de La Poste ne peut dégager une rentabilité importante. D’améliorer les conditions de distribution du courrier et d’accueil des usagers, et non de les moduler en fonction de l’intérêt financier des zones couvertes. De garantir le prix unique du timbre, de pérenniser la distribution six jours sur sept, supérieure aux obligations européennes. De permettre aux foyers les plus modestes de trouver encore un partenaire bancaire au sein de La Poste, attentif à leur situation.
La privatisation de La Poste ne va pas améliorer la qualité du service rendu, mais au contraire la dégrader et rendre celui-ci beaucoup plus inégalitaire.
Nous nous opposons donc vigoureusement à cette privatisation. Nous demandons que le gouvernement ouvre un grand débat public sur les missions de La Poste et sur l’amélioration du service rendu en réponse aux besoins de la population, ainsi que sur les nouvelles formes de gestion qui permettront de démocratiser les services publics en impliquant davantage les représentants des usagers, des salariés et des élus.
Signons massivement cette pétition pour la sauvegarde de la Poste
« Point presse du 8 septembre : Bruno Le Roux La confiance en faillite »
Changement de statut de la Poste : premier pas vers la privatisation - 16/07/2008
Le Conseil d’administration de La Poste vient de confirmer la perspective d’une modification de son statut et de sa transformation en société anonyme. Ce projet, mené sans aucune concertation ni avec les élus, ni avec les organisations syndicales, constituerait une première étape vers la privatisation de la Poste en France.
Le Parti socialiste rappelle que ni les traités européens ni les institutions européennes n’imposent une modification du statut de La Poste. C’est donc par pur dogmatisme que le président de la République et le gouvernement veulent aujourd’hui pousser les feux d’une privatisation de l’entreprise postale.
Pour le Parti socialiste, dans le contexte européen de libéralisation des services, le maintien d’opérateurs publics est au contraire la garantie de l’égalité des citoyens et des territoires face aux services essentiels.
Au demeurant, il est inexact de prétendre que ce changement de statut serait nécessaire pour garantir la bonne santé financière de la Poste : La Poste se porte bien, comme en témoignent les 20 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 1 milliard de bénéfices, loin devant nombre de ses partenaires européens privatisés.
De surcroît, une privatisation de la Poste entraînerait à l’évidence une suppression de milliers d’emplois, un recul du service rendu à nos concitoyens, notamment pour les envois et services peu rentables, et une augmentation des tarifs, à l’image des expériences de privatisations étrangères.
Le Parti socialiste demande au gouvernement de s’opposer clairement à ce projet néfaste pour le service public et pour les personnels.
Il met en demeure le président de la République, dans le cadre de la présidence française de l’Union européenne, de porter haut l’exigence de services d’intérêt général soustraits à la sphère strictement marchande et compatibles avec le maintien d’opérateurs publics.
La France doit notamment défendre le principe d’une directive cadre sur les services d’intérêt général, garantissant un haut niveau de service aux usagers et l’égalité des citoyens et des territoires face aux services essentiels.
Communiqué de Christian Martin, Secrétaire national aux services publics et à la fonction publique
Vœu concernant « la fermeture du Centre de tri départemental de Macon-Vinzelles dans le cadre de la réorganisation de l’activité « courrier » de la Poste - 11/07/2008
Voeu présenté par
Alain Philibert vice-Président chargé des services publics
Pierre Martinerie vice-Président chargé de l'économie et du développement durable
Ainsi que par l’ensemble des Conseillers Généraux du groupe de la majorité départementale
Lors de la session de l’Assemblée Départementale du 14 novembre 2006, la majorité départementale avait présenté un vœu visant à défendre l’implantation de la plateforme de tri postal de Macon-Vinzelles dans le cadre de la réorganisation de l’activité « courrier » de la Poste.
Nous venons d’être informé par la direction de la Poste de la création d’une Plateforme Industrielle Courrier (PIC) de niveau régional en dehors de notre département. Ainsi le centre de tri de Macon disparait au profit d’un regroupement des activités hors de notre département.
Par cette mesure, la direction de la Poste a décidé de déménager les territoires au nom d’une logique économique contestable qui privilégie la rentabilité économique au détriment du service rendu à la population.
Le groupe « La Poste » entérine la suppression de 60 emplois et remet en cause la pérennité des 255 emplois du centre de tri mâconnais au profit d’une implantation en Côte d’Or, dans l’agglomération dijonnaise. Elle contribue à concentrer les activités sur les grandes métropoles, au détriment de nos territoires.
Pour nous, élus de Saône et Loire, cette situation est inacceptable. Nous tenons à souligner qu’après la transformation en agences postales communales de bureaux de poste, de la fermeture de nombreux autres, le groupe « La Poste » poursuit son démantèlement des implantations en Saône et Loire.
Nous renouvelons notre demande de sursoir à la fermeture de centre de tri de Mâcon-Vinzelles ainsi qu’à tout projet qui remettrait en cause sa présence sur les différents territoires du département.
Les Conseillers Généraux soutiennent les agents du groupe « La Poste » dans les combats pour obtenir le maintien des emplois et de la présence postale dans notre département et ils restent ouverts aux propositions d’implantations d’une plateforme régionale moderne en Saône et Loire.
Présence postale : les élus républicains s'engagent - 13/06/2008
La liste de Rassemblement Républicain rend publique sa réponse aux Maires des communes du département de Saône-et-Loire qui se mobilisent pour la présence postale dans les zones rurales.
Monsieur le Maire,
Vous avez légitimement attiré mon attention sur le devenir de la présence postale en milieu rural. Je partage vos inquiétudes et approuve votre initiative.
Le démantèlement de la présence postale est consécutif à l'établissement de la logique de concurrence adoptée au niveau européen dans ce domaine comme dans bien d'autres. C'est en effet la directive 97/67/CE qui a lancé le processus de désertification postale de nos territoires, directive qui, comme par le passé, fixait des étapes et livrait, tranche par tranche, le secteur postal à la seule loi du marché, c'est-à-dire du profit.
Jadis Service Public, la Poste est de plus en plus considérée comme une entreprise « comme les autres », c'est-à-dire davantage préoccupée par des aspects de rentabilité financière que par l'intérêt général et, notamment, par le rôle qu'elle doit jouer dans l'aménagement du territoire.
Les membres de la liste de Rassemblement Républicain ne se résignent pas. Nous n'acceptons pas cette logique dévastatrice qui consiste à rayer de la carte bureaux de poste, tribunaux, hôpitaux, école etc. Pour les élus locaux, il s'agit donc de lutter pied à pied, d'agir localement en pensant les évolutions en cours.
Vous le savez, l'Association des Maires de Saône et Loire n'aura pas les moyens de renverser la logique libérale de l'Europe. En revanche, elle aura, si nous sommes élus, les moyens de contester cette logique, d'éveiller l'attention de nos gouvernants, d'agir inlassablement pour que, dans ce domaine comme dans d'autres, nous puissions résister à la pression libérale et à la régression que nous subissons tous, dans nos communes respectives.
A vos questions, je répondrai donc que je ne suis d'accord ni avec la volonté de la Poste de se retirer ni avec la méthode qu'elle emploie. Je vous confirme que l'AMSL sera, si nous sommes élus, un outil de mobilisation constante et implacable contre la logique à l'œuvre…
Espérant que cette réponse satisfera le collectif de maires que vous représentez, je vous prie d'agréer, Monsieur le Maire, et au nom de tous nos collègues présents sur la liste de Rassemblement Républicain, mes salutations cordiales.
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