Pierre Martinerie innover, avancer Conseiller général de Mâcon Sud
Conseil général de Saône-et-Loire
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Conseiller général après 30 mois.... Un bilan d'étape - 01/01/2006

Edito.

"Rendre compte de son mandat est un devoir pour tout élu de la République. Elu en mars 2004 Conseiller général du canton de Mâcon sud sur la base d’un projet pour les habitants, pour les communes et pour toutes les forces vives de ce canton, j’avais placé au cœur de ma campagne le thème de l’innovation. Dans ce bulletin d’information, qui vous sera régulièrement destiné, je résume l’essentiel de mon activité de Conseiller général. Après un peu plus de trente mois de mandat, il me semble indispensable de vous expliquer mes décisions et mes choix pour le canton, dans le cadre de notre nouvelle politique départementale. Mais comme rien ne remplace le contact direct avec le citoyen, je tiens régulièrement des permanences organisées dans les quartiers de Mâcon et dans toutes les communes, où je serai heureux de vous accueillir. Je remercie tous les maires des communes qui ont facilité ce lien avec les habitants. Je cherche à être disponible, à l’écoute de vos attentes car seul un dialogue permanent et authentique peut me permettre de comprendre vos besoins, ajuster mes objectifs et agir à votre service. Les réunions publiques que j’organise sont destinées à renforcer ce lien entre les citoyen(ne)s et leur élu. C'est ainsi que nous pourrons ensemble contribuer à faire vivre cette démocratie qui nous est si chère. "

Trente mois au service du développement du canton

Le canton de Mâcon-sud voit se superposer les quartiers urbains de Mâcon (Bioux, les Blanchettes, Saint-Clément, Gambetta-Herriot, Fontenailles, la Chanaye-Résidence), à des communes limitrophes dont l’enracinement sur l’activité viticole est très prononcé : Bussières, Fuissé, Loché, Prissé, Solutré-Pouilly, Vergisson, Davayé et Vinzelles. Varenne les Mâcon, véritable poumon routier du Val de Saône, mérite une attention particulière. J’ai choisi dans ce journal de vous faire part des enjeux importants pour le sud Maconnais, et qui entrent dans les compétences du Conseil général.

Collège Saint-Exupéry : la rénovation est en marche

La priorité donnée à l’éducation par l’actuelle majorité du Conseil général trouvera son aboutissement pour cet établissement qui mérite d’être retenu comme " établissement prioritaire" dans le programme pluriannuel de rénovation acté en 2005 par l’assemblée départementale. Ainsi dès 2006, les travaux de la SEGPA vont débuter. Par ailleurs, le dossier de mise aux normes de la demi-pension ; la restructuration des bâtiments et des abords font l’objet d’études préliminaires. Tout doit commencer en 2007 ou 2008. Ma participation aux Conseils d’Administration de cet établissement, et les visites du Président Christophe Sirugue et d’Alice Besseyrias, vice-Présidente en charge de l’Education ont permis de faire avancer ces dossiers.

Opération Grand Site Solutré-Vergisson : un projet réaliste et partagé est en vue.

Dans ce projet favorable au développement touristique et économique du bassin de vie, le Syndicat Mixte, où siégent ensemble des représentants du Conseil général et de la CAMVAL, a décidé un important programme de travaux pour l’aménagement d’un nouveau parking à Solutré. La maison du Site, destinée à mieux faire connaître les efforts de protection du site, et à faire découvrir la région est sur les rails. Le chemin d’accès au sommet de la Roche de Solutré est quasiment terminé et le jardin archéologique et botanique a été récemment inauguré. De la responsabilité du Conseil général, la rénovation du Musée départemental avec une nouvelle salle destinée aux expositions temporaires complètera ce programme. Nous n’oublions pas la dimension sociale et professionnelle avec un chantier d’insertion en cours de réalisation. Toutes actions confondues, le Conseil général pourrait investir jusqu’à 1.500 000 euros dans cette opération, au profit de toute la région Mâconnaise.

Le soutien aux communes

Le sud mâconnais est constitué de communes proches de la ville centre où s’installe une population plus jeune, mobile et à la recherche d’infrastructures et de services de qualité. La réforme des aides aux communes a permis de mieux prendre en compte ces nouveaux besoins, en les aidant à élaborer des priorités dans leurs investissements. Depuis 2004, des projets importants ont abouti, comme la restructuration de la Mairie de Solutré-Pouilly et celle de Prissé. La construction d’une salle de sports, initiée par le club de Tennis, sur cette même commune, va s’achever en 2006. D’autres projets passeront dans une phase active en 2006-2007 comme le bureau de poste et le foyer rural de Vinzelles ou l’aménagement de la mairie de Davayé. La voirie, qu’elle soit communale ou départementale, est une des conditions pour maintenir l’attractivité de notre territoire. L’effort s’est poursuivi sans relâche depuis 2004, avec les travaux sur les R.D 54 à Mâcon (rue de Lyon) 89 et 177 à Vergisson. L’élargissement de La R.D 209 sera opérationnel en 2007.

Le soutien apporté au milieu associatif.

La vie associative de ce canton apporte aux habitants un espace de rencontre et d’engagement bénévole que je m’efforce de soutenir. Cela passe par la recherche d’un équilibre entre le sport de loisirs et de compétition, avec l’aide apportée aux clubs phares de ce canton comme l’Etoile Sportive Prissé-Mâcon. Pour la culture, j’ai souhaité encourager les lieux d’expression de toutes les cultures : les dossiers des Maisons de Jeunes et de la Culture de Bioux et des Blanchettes ont été suivis de très près. Une nouvelle convention a été signée avec la Fédération départementale des MJC en ce sens. Nous avons confirmé le rôle pionnier de la Cave à Musique dans le domaine des musiques actuelles. Nous avons ainsi signé une convention soutenant la diffusion et à la prévention des risques auditifs.
Pour les plus petites associations, j’ai organisé des réunions d’information sur le "Fonds Départemental d’Aide à la Vie Associative Locale" qui contribue à soutenir les manifestations qu’elles proposent. 20 associations agissant pour le patrimoine, l’animation locale ou le sport amateur ont pu bénéficier de ce coup de pouce financier indispensable au rayonnement de ces initiatives.

Les structures d’insertion : un rôle actif sur le canton

Chantiers d’insertion, ateliers d’insertion, actions de formation pour les publics exclus du monde du travail : toutes ces initiatives sont portées par des organismes qui sont au cœur du combat contre l’exclusion sociale et professionnelle. Ces initiatives ont besoin d’être valorisées, car elles permettent de combiner une approche économique, sociale et environnementale.
Les actions conduites par l’Association "Le Pont", l’entreprise d’insertion "La Relance", "Les Jardins de Cocagne" ou la Régie des quartiers sud ont retenu toute mon attention.

Un coup de pouce à la création d’entreprise : le succès du Kit "créateur-repreneur".

Cette mesure qui permet à tout créateur ou repreneur d’entreprise de bénéficier d’un soutien financier a profité à la création d’activités dans différents secteurs : bâtiment, réparation automobile, commerce de proximité ou nouvelles technologies. Au total 17 créateurs ou repreneurs ont pu se saisir de ce financement complémentaire, contribuant à la création d’au moins autant d’emplois.
C’est aussi un gage pour la vitalité économique d’une commune ou le lien de proximité dans un quartier.

Education, Aménagement du territoire, emploi, solidarités et environnement :
les 5 priorités du mandat départemental par l’exemple.


Education : Gratuité des transports scolaire et dispositif "Atout rentrée".

Cette gratuité est effective pour près de 23 000 collégiens et lycéens internes qui utilisent le réseau de la collectivité départementale, dont plus de 500 sur le canton. Cette gratuité représente un coût de 414 euros par collégien. Dès septembre 2004, le dispositif "Atout rentrée" a permis de remplacer l’ancienne bourse départementale. Le Conseil général apporte une aide de 110 euros pour une famille non imposable et non bénéficiaire de la bourse d’état. Devant l’augmentation du coût de la vie (logement et charges, transports), nous avons étendu pour 2006 cette aide aux ménages imposables à la tranche 1 de l’impôt sur le revenu. Nous avons augmenté les dotations aux collèges de plus de 10% et financé un deuxième jeu de livres pour les élèves de sixième, afin de réduire le poids des cartables.

Aménagement du Territoire : Une convention spécifique avec les agglomérations du département, dont 830 000 euros pour le Mâconnais.

La ville de Mâcon pourra bénéficier du soutien du département dans le cadre d’une "Convention Départementale de Solidarité Urbaine", comme toutes les autres agglomérations du département. La convention signée en 2006 pour le Mâconnais permet des financements complémentaires pour la réalisation d’une salle d’évènements familiaux à Bioux, en complément de la rénovation de la Maison des Jeunes, l’aménagement du nouveau site des "Jardins de Cocagne" ou la création d’aires de jeux et de jardins familiaux sur les quartiers des Saugeraies.
Signalons d’autres participations dans les budgets du boulodrome des trappistines, des salles d’évènements familiaux, du complexe sportif des Saugeraies ou la future médiathèque. Nous intervenons aussi en soutien de certaines actions conduites par la CAMVAL, par exemple pour redynamiser l’offre de logement sur l’agglomération.

Emploi : Priorités aux publics en difficulté et aux PME

Le plan "Emplois-Tremplin" coordonné par la région Bourgogne a permis de créer 50 emplois sur le département, aidant ainsi autant d’associations dans leurs activités, en prenant en charge jusqu’à 85 % du salaire de la personne embauchée. Pour les bénéficiaires du RMI, le département a pris le relais des dispositifs "contrats d’avenir" et "contrat d’accès à l’emploi", dans le but de travailler à une insertion professionnelle de ces publics en difficulté. Les 500 dossiers de reprise d’entreprise déposés dans le cadre du kit "créateur-repreneur" témoignent que notre ambition de soutenir les petites entreprises colle bien à une nécessité.

Solidarités : Investissement massif pour le troisième âge et amélioration des conditions de maintien à domicile.

En supprimant le forfait restant de 1 euro par heure de prestations à charge pour 92 % des bénéficiaires de l’Allocation Personnalisée à l’Autonomie, la collectivité prend en charge chaque mois une dépense importante pour les budgets les plus modestes, sachant que le maintien des personnes âgées à domicile représente un coût de 4000 euros par an et par bénéficiaire. En outre, en augmentant le taux d’intervention pour la création de places dans les établissements sociaux, notre département se montre à la hauteur des besoins pour l’accueil des personnes âgées en maison de retraite ou des handicapés

Environnement : Une compétence nouvelle et une ambition réelle avec la démarche "AGENDA 21" départemental

Nous avons choisi de préparer l’avenir en rendant la question environnementale parfaitement centrale dans la gestion quotidienne du département : l'agriculture, la viticulture, l’habitat, la protection des ressources naturelles, les déchets, les transports, le tourisme sont concernés. Des mesures fortes ont été prises : éducation à l’environnement avec les Défis Nature 71, financement des énergies renouvelables, réduction des déchets à la source, protection de l’eau potable et des espaces naturels, diagnostic énergétique dans les gîtes d’accueil,... L’agenda 21 est une drôle de formule pour réaliser en fait une idée très simple : celle que le développement économique doit se faire en respectant l’équilibre social d’un territoire, et en respectant l’environnement. Pour réfléchir de cette manière, la place au dialogue, et aux échanges avec les citoyen(ne)s est indispensable. C’est pourquoi le département a d’abord envoyé à chaque foyer de Saône et Loire un questionnaire, qui fait le point sur les priorités des habitants, et vous avez été très nombreux à répondre : 12 500 retours. Puis, nous nous rencontrerons dès le mois d’octobre, lors de grandes réunions ouvertes à tous, pour entendre vos avis et partager votre diagnostic sur les grandes questions de développement économique, d’emploi, d’environnement lors de ce que nous avons appelé "les Ateliers du développement Durable".

Une vice-Présidence chargée de l’environnement, pour quoi faire ?

Cette nouvelle priorité du département engendre une responsabilité particulière puisque la délégation qui m’est confiée prend en compte le suivi de dossiers importants pour la qualité de vie des habitants. Nous savons tous à quel point l’énergie, l’eau et le cadre de vie sont les grands enjeux de l’avenir. Cela passe par exemple par des financements accrus en direction de l’assainissement et de l’eau potable, par l’achat par le département d’espaces naturels, la mise en place d’outils de maîtrise de l’énergie dans nos bâtiments, la responsabilité nouvelle de l’animation et la gestion du plan départemental d’élimination des déchets. Nous aidons même les particuliers qui veulent s’équiper de chauffe-eau solaires, ou de récupérateurs d’eau de pluie.

Le contexte : un désengagement massif de l’Etat sur les départements.

La loi de 2004 a modifié les relations entre l’Etat et les départements, en transférant entre autres des compétences en matière d’action sociale, de gestion des personnels ouvriers et techniciens de l’Education Nationale et l’essentiel des routes nationales. Ce transfert devait s’accompagner de compensations financières garanties par la loi. Malheureusement, les gouvernements successifs depuis 2004 n’ont pas doté les départements des ressources nécessaires pour leur permettre d’assumer au mieux ces dépenses nouvelles. Les chiffres sont éloquents. Entre 2005 et 2006, on estime à un différentiel de près de 13 millions d’euros la somme que l’Etat aurait dû verser à la Saône et Loire. Ce chiffre représente environ 8 points de fiscalité, 1% d’impôt représentant1,5 millions d’euros supplémentaires pour le département. La majorité socialiste, radicale et divers gauches que je préside à alerté à plusieurs reprises l’opinion publique sur les conséquences de ce manque de financement. Le département doit aussi prendre en compte l’augmentation de la précarité, traduite par le nombre d’allocataires du Revenu Minimum d’Insertion, dont le nombre a crû de 11% entre avril 2004 et mai 2006 pour le secteur de Mâcon.

La disponibilité : engagement tenu

35 permanences depuis juin 2004
Je me mets régulièrement à la disposition de tous pour des rencontres individuelles avec les habitants qui en font la demande, qui souhaitent obtenir des informations sur tel ou tel dossier, avoir un conseil ou un soutien pour leur projet. Ces permanences se tiennent en général dans les équipements de quartiers pour Mâcon et dans les mairies des communes, les locaux étant mis gracieusement à ma disposition par celles-ci. Au cours de ses 35 matinées, j’ai pu appréhender directement les préoccupations de nombreuses personnes quant à l’emploi.
Des réunions de compte-rendu de mandat
En janvier 2006, j’ai organisé deux rencontres qui ont rassemblé une centaine de personnes. Au cours de celles-ci, j’ai fait état de mes prises de position sur les dossiers locaux, des grandes orientations et décisions de l’assemblée départementale et de ma façon d’envisager l’avenir de notre territoire.

Un site internet pour dialoguer "en direct"

Le site www.pierre-martinerie.com permet de prendre connaissance de tous les dossiers à ma charge, de lire mes interventions ou mes contributions aux débats départementaux et nationaux. Vous pouvez aussi m’interroger en utilisant l’adresse :

contact@pierre-martinerie.com
06 79 88 43 26

Courrier à adresser : Conseil général, rue de Lingendes 71000 Mâcon


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